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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:36

A l'occasion de notre assemblée générale annuelle, nous sommes heureux de vous inviter mardi 10 juin 2014 à la conférence de Sébastien Albertelli à propos du BCRA.

Celle-ci aura lieu à 18h30 au siège de la FFSA, 26 boulevard Haussmann, Paris 9ème.

Participation de 10 euros demandée. Inscription préalable à l'adresse ag@xresistance.org

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 10:20

Le 24 avril 2013

Albert Messiah s'est éteint le 17 avril 2013. Sa famille a organisé une cérémonie d'hommage au Père-Lachaise. Alexandre Moatti, au nom de l'association X-Résistance, a rappelé son parcours dans la France Libre (PDF), et Claude Cohen-Tannoudji son parcours de physicien.
Voir aussi :
  • →conférence d'Albert Messiah à l'X en janvier 2009 sur Canal-U Web-TV des universités ; 
  • →la même conférence sur notre blog X-Résistance, avec la transcription PDF du texte (que nous avions fait faire);
  • →la page Wikipedia consacrée à Albert Messiah.
Saunal-Messiah.jpg

Albert Messiah, à dr., 2007 (coll. priv.)

[à g. Robert Saunal, X-Mines, portant sa croix de Compagnon de la Libération]

 

Le 17 octobre 2012

Ce jour a eu lieu à l'Ecole des mines de Paris la remise de la cravate de la Légion d'Honneur à M. Albert Messiah par M. Yves Guéna, Grand'Croix de la Légion d'Honneur, ancien ministre. Accueillis par R. Soubeyran, directeur de l'école des mines, étaient présents notamment l'IGA René Bloch (X43, membre d'X-Résistance, ancien de la France Libre), Bernard Esambert (président d'X-Résistance), les physiciens MM. Claude Cohen-Tannoudji (prix Nobel), E. Brézin (Académie des sciences), J.L. Basdevant (professeur honoraire de l'Ecole polytechnique), Jean Audouze, Franck Laloë. M. Roger Balian (Académie des sciences), en voyage, n'avait pu venir. Le CEA était représenté par MM. Aymar et Sornein (B. Bigot, administrateur général, était à l'étranger). Le Conseil général des mines était représenté par son Vice-Président Pascal Faure. 

M. Yves Guéna a rappelé le parcours d'Albert Messiah dans la France Libre et dans la physique théorique (partie de son discours consacrée à la physique, ici). M. Messiah a répondu brièvement en remerciant l'assistance et en traçant une filiation pédagogique, de maître à élève, entre lui-même et Claude Cohen-Tannoudji, et entre ce dernier et le récent prix Nobel en physique quantique, Serge Haroche.
_MG_8906_Messiah.jpg
(photo J.F. Dars D.R.)
_MG_8933_Messiah.jpgC.Cohen-Tannoudji & A. Messiah
(photo J.F. Dars D.R.)

(billet initial du 14 juillet 2012)
Grâce à l'action de longue date de notre association (B. Esambert, D. Hirsch, A. Moatti), et avec le soutien de MM. Y. Guéna (ancien ministre, ancien résistant) et B. Bigot (administrateur général du CEA), M. Albert Messiah (X40) a  été fait, lors de la promotion du 14 juillet, Commandeur de la Légion d'Honneur au titre de la Grande Chancellerie (officier de 1992).
 
M. Messiah part de St-Jean de Luz vers Londres le 22 juin 1940, participe à l'Opération de Dakar avec de Gaulle en septembre 1940, puis à la campagne de la 2°DB de l'Afrique jusqu'au Nid d'Aigle de l'Obersalzberg (1945). Il en rapporte la règle d'Hitler (déposée au Musée de l'Odre de la Libération). Six mois après le Nid d'Aigle, il est au séminaire de Niels Bohr à Princeton. De retour des Etats-Unis, il introduit le premier enseignement valable de physique quantique en France, en 1950 à l'université d'Orsay. Son manuel Mécanique Quantique (Dunod 1964, constamment réédité depuis) a formé des générations de physiciens, dont plusieurs prix Nobel français.
 

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 17:30

L'exposition "Des polytechniciens dans la résistance" a été inaugurée samedi 13 avril 2013 à 17h, par Bernard Esambert et Philippe Marini, sénateur-maire de Compiègne.


Le mémorial de l'internement et de la déportation du camp de Royallieu, à Compiègne, accueille l'exposition  du 13 avril au 22 septembre 2013.


Cette manifestation a été l'occasion pour X-Résistance d'enrichir son exposition en y ajoutant des panneaux dédiés aux Polytechniciens ayant transité par le camp de Royallieu.


Vous trouverez plus de détails sur le site du mémorial


http://www.memorial-compiegne.fr/iso_upload/1081/t_200_0.jpg

 

 


Quelques photos de l'inauguration :


IMG_2771.jpgIMG_2773-copie-1.jpg

 

IMG_2774.jpgIMG_2780.jpg

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 15:16

Saunalred.jpg

La famille de Robert Saunal (et notamment son fils Gérard Saunal) a bien voulu nous informer du fait que la ville de Saint-Flour (Cantal), dont il était originaire, a honoré la mémoire de Robert Saunal (X40, ingénieur des mines, Compagnon de la Libération ; 1920-2008) en lui consacrant une place de la ville. On trouvera deux articles de presse relatant cette inauguration :

  • La Montagne (éd. du Cantal) du 8 mai 2012 (PDF)
  • La Dépêche du 12 mai 2012 (PDF)

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 09:14

2012-03-05-Chaptal-01.JPG

Notre exposition "Des polytechniciens dans la Résistance" sera au lycée Chaptal à Paris VIII° du 6 au 20 mars, elle est inaugurée mardi 6 mars après-midi. C'est la quatrième fois depuis quatre ans qu'elle est reçue dans un lycée (après Condorcet, Janson et Louis-le-Grand à Paris). Philippe Eveno (ci-dessous), proviseur adjoint, a été déterminant dans cette coopération.

2012-03-05-Chaptal-02-EVENO.JPG

(voir l'album-photo de l'inauguration du 6 mars)

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 10:34

L'exposition, qui tourne en France depuis 1999, sera reçue du mardi 15 novembre au mercredi 23 novembre 2011 dans le hall de la Mairie du VII° arrondissement à Paris (116, rue de Grenelle)..

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>>> album photos de l'inauguration avec Rachida Dati le 15 novembre 2011

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 11:18

Notre exposition est inaugurée demain vendredi 6 mai à la mairie de Saint-Maur des Fossés (dont le maire est Henri Plagnol, ancien ministre), où elle restera jusquà la fin du mois de mai.

 

Le lendemain, samedi 7 mai à 10h, une plaque commémorative en l'honneur d'André Bollier (1920-m.p.F le 17 juin 1944, X38, Compagnon de la Libération à titre posthume), natif de Saint-Maur, sera posée au lycée d'Arsonval de Saint-Maur, situé rue André-Bollier.

 

>> album-photos de l'inauguration du 6 mai

>> discours de Vianney Bollier (PDF) sur la vie de son père, lycée d'Arsonval, 7 mai 2011

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André Bollier, imprimeur du journal Combat de 1941 à 1944, assassiné par la Milice dans son imprimerie le 17 juin 1944

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 21:34

Sur la naissance de la Résistance

 

 

J’ai le privilège d’être le dernier vivant des trente trois polytechniciens Compagnons de la Libération qui ont contribué à l’honneur de notre école. A ce titre, je voudrais évoquer moins mon passé que l’esprit de la Résistance, sa naissance et son actualité.

etienne_schlumberger.jpgNotre camarade Serge Ravanel (X39), Compagnon de la Libération, a écrit sur ce thème un livre magnifique, L’Esprit de résistance (Seuil, 1995), où il restitue le drame de ses luttes secrètes et les pensées qu’elles lui inspirent. Il était « terroriste » en civil alors que j’étais « déserteur » en uniforme. Il animait la Résistance intérieure dans le Sud-Ouest. J’avais pris la décision de m’engager dans la Résistance extérieure. Des milliers de kilomètres nous séparaient à cette époque. Nous n’avons pu nous rencontrer qu’après la guerre dans une confiance amicale et un respect mutuel immédiats.

 

De mon côté, j’ai évoqué mon passé de résistant dans un livre Les Combats et l’honneur des FNFL (Le Cherche-midi, 2007), prix littéraire de la Résistance. Je n’y reviendrai que sur deux points :

-       mon passage à l’École du Génie Maritime m’a sauvé la vie car j’y avais appris la subtilité des lois de l’hydraulique ce qui m’a permis de réparer mon sous-marin avarié dans les eaux glacées des fjords de Norvège ; sinon j’y reposerais encore.

-       ma cascade de désobéissances entre mai 1940 et fin 41 : au planning de l’État-Major de la Marine en mai 40, au Maréchal Pétain, à l’Amiral Muselier (péché véniel), au commandant de mon aviso pendant les combats ; toutes étaient dictées par mon éthique.

 

Ma vie professionnelle après la guerre s’est faite dans l’innovation, depuis la conception de navires méthaniers jusqu’au stockage souterrain de méthane.

 

Venons-en au sujet qui me tient à cœur, la naissance de l’esprit de la Résistance. Dans l’été 1940, le Général de Gaulle était peu connu, condamné à mort, suspecté de visions dictatoriales, tendance prépondérante à l’époque. Il fallait donc d’abord des convictions et une éthique forte pour nous engager dans la Résistance afin de défendre la liberté et notre pays. Des français se sont engagés dans la Royal Navy pour continuer le combat, d’autres sont devenus des Français Libres mais allergiques au Général de Gaulle.

 

Plus résolus encore, ceux qui se sont évadés ou ont déserté pour rejoindre la Résistance. Notre camarade Honoré d’Estienne d’Orves (X21), officier de marine, a écrit à son amiral le 10 juillet 1940 cette phrase bouleversante « … je vous demande seulement que ma désertion soit annoncée d’une façon telle que les autorités allemandes qui contrôlent le lieu de résidence de mon épouse et de mes quatre enfants n’en soient pas avisées », choix dramatique de conscience pouvant paraître infamant comme abandon de famille et désertion. Mais sa morale personnelle lui imposait cette décision ; elle le conduira à la mort – il est fusillé en France occupée en août 1941.

 

Par contre, plus de 95% des dizaines de milliers de soldats, de marins et d’officiers libres de leur choix et se trouvant en Angleterre pour différentes raisons en juin 1940, ont décidé de rentrer en France ; c’est dire le peu de prestige du Général à l’époque et la force de caractère de ceux qui sont restés pour combattre.

 

La Résistance a donc d’abord été un choix d’une petite minorité d’hommes endurcis par leur éthique personnelle, se sentant totalement responsables de leurs actes et obéissant à leur conscience avant d’obéir aux autres.

 

La discipline restait une modalité essentielle, pas un principe absolu, mais tout au plus une excuse.

 

Lentement au début, et progressivement, le génie du Général de Gaulle a percé et amplifié son rôle et sa gloire. Sans lui, la Résistance aurait été plus modeste comme dans d’autres pays occupés et la France n’aurait pas joué son rôle parmi les Cinq Grands.

 

Mais tout ceci paraît du passé, une histoire de vieux, sans écho dans le temps présent. Nous sommes en démocratie, la parole et les actes sont libres. Et pourtant, à mes yeux, renaît un contexte différent mais propice à ce qui a motivé l’esprit à l’origine de la Résistance. Il s’est réincarné dans ce qui fait son essence : des initiatives isolées et désintéressées dictées par une éthique forte, personnelle, d’opposition aux carences d’un contexte de plus en plus complexe. J’ai bien dit « désintéressé » car trop souvent on confond la Résistance avec la défense très respectable d’un intérêt de groupe ou pire avec l’envie de se mettre en valeur.

 

L’esprit de la Résistance resurgit, au prix éventuel de freins à l’avancement, d’une carrière brisée ou d’une vie de famille perturbée.

 

Un exemple : le combat isolé pendant des années du docteur Irène Frachon (ma voisine en Bretagne) contre un médicament dangereux, le Mediator. Elle raconte dans son livre son action contre le conformisme prédominant. On la salue maintenant avec respect mais on oublie ses années de persévérance contre l’incompréhension, pour aboutir avec quelques amis à faire connaître puis accepter la vérité qu’elle défend ; action bien modeste mais significative, comparée aux résistances célèbres du passé : les combats solitaires et mortels de Copernic, Galilée, etc. Oserai-je citer Jésus Christ ?

 

A contrario, bien des banquiers, d’un coté et de l’autre de l’Atlantique, regrettent aujourd’hui que les turpitudes de certains de leurs confrères n’aient pas été dénoncées plus tôt par un homme courageux, banquier, journaliste ou autre. L’image de la banque, son bilan et la satisfaction de ses clients s’en seraient mieux portés. Mais, direz-vous, soyons fatalistes, ces défaillances ne sont que des cas isolés. Voire !

 

Le danger actuel est d’une nouvelle nature. Notre monde est de plus en plus bouleversé par l’explosion des découvertes, des innovations mais aussi des désordres climatiques, énergétiques, politiques, etc. La démocratie avance dans certains pays par son avènement et dans d’autres lentement, par nature, dans ses décisions. Elle nous protège, mais les innovations comme les catastrophes prolifèrent et n’attendent ni le travail du législateur, ni la découverte, ni l’appréciation de leurs effets induits et indus. Ceux-ci sont pour une bonne part imprévisibles. Cet état de fait stimule les initiatives d’hommes futés, voire géniaux,  les uns parfaitement honnêtes et désintéressés ; d’autres constituent une mauvaise herbe insidieuse, voire totalement néfaste. L’imagination de l’escroc court plus vite que son gendarme.

 

Les pouvoirs publics dans leur sagesse ne manquent pas, après un incident grave, de créer une commission de contrôle ou de surveillance ad hoc, ou d’accroître le pouvoir et le rôle d’une commission existante. Des décisions fleurissent dans ce sens mais on ne peut, ni à titre préventif ni à titre curatif, les multiplier pour prévenir ou contrôler les incertitudes foisonnantes de notre temps. De plus, l’application de ces décisions tombe parfois en désuétude par manque ultérieur d’incidents à gérer.

 

Ce ne sont ni les législateurs, qui réagissent difficilement dans l’urgence, ni l’expert si compétent soit-il qui pourront prévenir ou contrôler immédiatement tous les effets de ces phénomènes nouveaux. Aussi paraît-il nécessaire de reconnaître et de favoriser l’initiative d’individus et de petits groupes désintéressés qui, forts d’une éthique de responsabilité personnelle, réagissent à contre-courant devant un danger ponctuel mal identifié et non plus dans une perspective globale de Résistance contre un envahisseur.

 

Serge Ravanel concluait son livre écrit il y a plus de quinze ans par un vœu : « Le moment n’est-il pas venu de faire revivre l’esprit de la Résistance. ». Le faire renaître me paraît aujourd’hui une nécessité.

 

 

 

Etienne Schlumberger (X36), Compagnon de la Libération

avec l’aide d’Alain Schlumberger (X48)

(avril 2011)

 schlumberger-Junon

Etienne Schlumberger, commandant du Junon

 

Documents :

-       Etienne Schlumberger sur Wikipedia

-       Etienne Schlumberger sur le site de l’Ordre de la Libération

-       Détails sur les ouvrages cités (notre blog)

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 11:31

Dominique Magnant, membre de notre association, X1934, est mort à l’âge de 96 ans (annonce familiale du Monde reprise par la presse).

 

Fait prisonnier pendant la campagne de France, il manque d'être fusillé suite à une altercationavec un officier allemand - il réussit à s'évader. Il préside  les Auberges Françaises de la Jeunesse, de 1940 à 1942. Il reprend son métier d'ingénieur en septembre 1943 dans l'usine d'alumine de Péchiney à Salindres, prés d'Alès, où il adhère immédiatement à un mouvement de résistance local auquel participaient nombre de cadres de l'usine.

 
Actif dans la transformation de ce groupe en maquis et dans ses combats contre la Milice après le débarquement du 6 juin 1944, Dominique Magnant est chargé, après le débarquement en Provence du 15 août, du commandement militaire des FFI du Gard, en fait des seuls CFL (Corps francs de la Libération), l'ORA et les  FTP ayant conservé leur indépendance. À la tête des quatre compagnies issues des maquis des CFL, il mène l'interception des colonnes allemandes évacuant le Midi et entre dans Alès. Après des combats qui se terminent par la reddition d'un général allemand qui se suicide, abandonnant 500 prisonniers aux CFL du Gard, ceux- ci atteignent Nîmes. Dominique Magnant mènera leurs défilés de la victoire à Alès le 3, et à Nîmes le 4 septembre 1944.


medaille.gifAprès la libération du Gard, c'est sous son commandement qu'une grande partie des hommes de ses CFL furent constitués en une formation intitulée "bataillon des Cévennes" et rattachée à la 1ère Armée par l'intermédiaire du Groupement mobile du Sud Ouest regroupant des unités FFI.  Cette unité est engagée victorieusement sous ses ordres le 24 novembre 1944 le long de la frontière suisse. Dominique Magnant est amené à la quitter avant qu'elle traverse le Rhin et soit absorbée par la 1ère armée, car il est affecté à l'État-major de cette Armée, comme chef du service des industries chimiques. Il restera en Allemagne dans la zone d'occupation française comme directeur de l'Économie et des Finances du pays de Bade jusqu'à la fin de 1949.

 

Il sera par la suite directeur de la chimie aux Houillères du Nord-Pas de Calais (1950-1956), directeur scientifique du groupe Nobel (1957-1972) et enfin directeur de l’Union des industries chimiques (UIC) (1972-1978).

 

Dominique Magnant avait eu une brillante formation. Polytechnicien, il était aussi diplômé de l'École polytechnique fédérale de Zurich (1939) et docteur de l'École normale supérieure.

 

Il a eu aussi un engagement dans le mouvement chrétien social de Marc Sangnier (1873-1950, polytechnicien lui aussi, X1895), dont il était très proche dès avant-guerre. Il avait présidé le mouvement de 1940 à 1942, et sera président

 

Liens

> fiche Wikipedia que nous venons d’ouvrir.

> D. Magnant avait laissé au fonds X-Résistance de notre Association (inventaire), déposé à la bibliothèque de l’X, deux documents sur le bataillon FFI des Cévennes. Il avait fait une conférence pour notre association enoctobre 1996, à la naissance de celle-ci.

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 11:28

Le hall principal de la Maison de la Radio (Paris XVI°) est dédié à André Rondenay (1913-1944, X1933), délégué militaire du CFLN en zone Nord, fusillé par la Gestapo le 15 août 1944 en forêt de Domont, Compagnon de la Libération à titre posthume.


Hall-ORTF.jpg

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